Les temps modernes
les temps modernes séquence 2
envoyé par cforai.
La mémoire des bombardements alliés resurgit en Allemagne 16.01.03
Günter Grass : la tache sur mon passé 17.08.06
Les crimes oubliés de la Wehrmacht 02.03.07
La mémoire empoisonnée du Japon 10.02.06
La nouvelle visite de M. Koizumi à Yasukuni défie Pékin et Séoul 16.08.06
Kamikazes malgré eux 15.02.07
Politique de la mémoire japonaise 18.05.07
Quel avenir pour la mémoire de la Shoah ? 15.06.06
Mémoire de Vichy : la continuité d'un tournant 27.07.07
Soixante ans de « procès en mémoire » 16.02.07
Pascal Maitre, Le commandant Massoud, 1998 Le 9 septembre 2001, deux terroristes se faisant passer pour des journalistes belges obtiennent d'Ahmed Chah Massoud une interview durant laquelle ils assassinent le « le lion du Panshir » (du nom de sa vallée natale). Celui-ci est alors depuis plus de 15 ans la figure emblématique de la résistance afghane, à l'armée soviétique d'abord (jusqu'en 1979), au régime des Talibans ensuite à partir du milieu des années 1990.
Fin tacticien, Massoud à la tête de ses moudjahidin et d'une coalition hétéroclite (l'Alliance du Nord) contrôle toute la partie Nord-Est de l'Afghanistan. Opposé aux extrémistes religieux et politiques, Massoud est invité au parlement européen en avril 2001, d'où il dénonce les ingérences étrangères dans son pays, et demande l'envoi d'une aide financière pour la population afghane fuyant le régime de Kaboul.
Son assassinat le 9 septembre fut probablement lié aux attentats du 11 septembre aux Etats-Unis: il empêchait Massoud d'unifier l'Afghanistan et
faisait de ce pays une base arrière pour Oussama Ben Laden qui s'y était réfugié avec la complicité des talibans depuis son expulsion du Soudan en 1996.
Quelques liens sur ce sujet:
les articles taliban, Ben Laden et bien sûr Massoud de Wikipedia
Le très beau documentaire, qui existe aussi en livre, de Christophe de Ponfilly, disparu en mai 2006: Massoud l'afghan (voir aussi l'étoile du soldat)
1 – L'attention et la concentration
C'est le principe de base: si vous n'êtes pas assez attentifs ou concentrés, vous ne pourrez écouter le cours, le comprendre et prendre en notes les éléments essentiels. Cela veut dire que dès le début du cours, la seule chose que vous ayez à faire c'est écouter (et/ou regarder) ce qui se passe au tableau (j'ai bien dit au tableau et pas derrière, sous la table, dans votre sac...).
Conséquence directe de ce premier principe: dès le début du cours, vous êtes en situation de travail: vous avez assez de feuilles, d'encre, vous avez votre manuel... Car toute interruption pour demander un objet manquant au voisin signifie que vous perdez le fil du cours...et après pour rattraper le peloton...c'est difficile!
Autre conséquence: si vous arrivez en cours sans avoir appris ni même relu ce qui a été fait la séance précédente, vous aurez beaucoup plus de mal à suivre et à prendre des notes: le décrochage risque d'être rapide! Donc méfiance sur ce point!!
2 – Soignez la présentation de vos notes
Deuxième principe essentiel: ayez toujours la même organisation de vos feuilles pour vous y retrouver: faîtes ressortir les titres (décalez les parties et les sous-parties, soulignez, surlignez...), prévoyez une large marge pour noter les références aux docs étudiés, certaines remarques/références complémentaires.
Le soir quand vous relisez vos cours, prenez le temps de soigner cette présentation, complétez vos notes avec des éléments du manuel, mettez un point d'interrogation dans la marge si un passage vous semble obscur et que vous voulez poser une question à ce sujet... et vérifiez l'orthographe, surtout pour les mots nouveaux ou spécifiques!!
3 – La prise de notes
Curieusement, une fois que les deux conditions précédentes sont réunies, la prise de notes en elle-même n'est pas si compliquée. Vous devez éviter deux écueils: trop noter, ou pas assez noter.
Globalement, vous devez noter les idées principales (accompagnées de leurs exemples), mais apprenez à repérer lorsque le prof utilise deux ou trois mots (ou répète deux ou trois phrases) différents pour dire la même chose.
Sur la prise de notes en elle-même, à vous de trouver les abréviations qui vous correspondent, et le style de notes qui vous correspond: certains sont plutôt auditifs et ont besoin de noter des phrases avec les mots d'enchaînements, d'autres apprennent mieux s'ils construisent de petits schémas ou dessins (inutile de préciser que les dessins doivent avoir un rapport direct avec le cours!).
Encore une fois, c'est à vous de voir peu à peu comment vous fonctionnez, mais n'oubliez pas que cette 3e étape ne présente pas de réelle difficulté...si les deux précédentes sont respectées!!
Si vous souhaitez un approfondissement des techniques de prise de notes, regardez cette vidéo, destinée à des étudiants mais qui comporte des éléments intéressants.
Cette photo de la mort d'un jeune républicain espagnol près du village de Cerro Muciano à une dizaine de km de Cordoue (Andalousie) le 5 septembre 1936 est l'un des plus célèbres cliché de Robert Capa. Ce photographe juif hongrois, qui a fuit le nazisme en 1933 pour s'installer à Paris fut le fondateur de l'agence Magnum et le type même du « photographe de guerre » engagé.
Ainsi, cette photo publiée pour la première fois fin septembre 1936 dans le magazine Vu, devint très rapidement le symbole de l'héroïsme des républicains espagnols en lutte contre les nationalistes du général Franco. Ce dernier ayant déclenché en juillet 1936 un coup d'Etat contre la jeune république espagnole s'imposa finalement en mars 1939, instaurant un Etat autoritaire dont il devint le « Caudillo » jusqu'à sa mort en 1975. La guerre civile espagnole qui fit près de 400 000 morts demeure une étape fondamentale dans l'histoire politique et culturelle de l'Europe du XXe siècle. Considérée comme une « répétition » ou un test pour les armées allemandes et italiennes qui soutinrent les nationalistes de Franco, elle fut aussi le symbole de la résistance à la menace fasciste, résistance magnifiée par des oeuvres telles que Guernica de Picasso, L'Espoir de Malraux ou encore Pour qui sonne le glas d'Hemingway.
A lire ou à voir, sur ce sujet (propositions purement subjectives):
- l'exposition virtuelle de la BNF sur Robert Capa
- L'article de Wikipedia, très bien documenté
- L'Espoir de Malraux, 1937, une version filmée fut présentée en 1945 à Paris, en insistant sur le lien existant entre les républicains espagnols et les résistants français: exemple type de construction de la mémoire!
- Hugh Thomas, La Guerre d'Espagne, Robert Laffont, 1997
- Arthur Koestler, Le testament espagnol, 1938
- Plus léger: Franck et Vautrin, Les noces de Guernica, troisième volet des aventures de Boro, reporter photographe
- Le très beau film Land and Freedom de Ken Loach, cinéaste engagé
Pour finir, notons que la controverse subsiste autour de cette photo, certains journalistes ayant accusé Capa d'avoir "reconstitué" ou "mis en scène" cette image, accusation qui ne peut être vérifiée, l'original et les négatifs du cliché ayant été perdus... Néanmoins, cette photo fut publiée dans le journal Vu avec une autre, prise au même endroit, montrant la mort d'un autre milicien...coïncidence troublante!
| DATES | PLAN DU COURS | MOTS CLES | METHODES |
| 4 septembre | Prise de contact Présentation du programme et des méthodes de travail | ||
Voici deux petites vidéos de révision sur le chapitre d'hggsp de terminale: "Faire la guerre, faire la paix"
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